Comment atteindre le meilleur rendement éditorial ?

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Dans son dernier article, Jakob Nielsen disserte sur le bénéfice des articles courts comparés aux articles longs.

Modèles mathématiques à l’appui, l’auteur évoque les meilleurs stratégies :

  • du point de vue du lecteur (en rappelant notamment l’analogie entre les théories de la recherche d’information et la théorie de la survie alimentaire – vaut-il mieux courir après le premier petit lapin venu ou tenter de traquer un plus gros lapin ? – quel est le meilleur ratio entre l’énergie investie et l’énergie reçue ?)
  • du point de vue de l’éditeur (chercher le meilleur rapport entre la quantité d’information produite et les bénéfices en termes commerciaux, informationnels ou de notoriété)

A partir de quel moment publie-t-on trop ?
En-dessous de quel seuil publie-t-on trop peu ?
Comment atteindre le meilleur rendement éditorial ?

Et de conclure que le rendement éditorial optimal se situe souvent dans une stratégie hybride : un mélange d’articles courts et d’articles longs, reliés entre eux, qui permettront d’assouvir les besoins variables des chercheurs d’information.

Dans le même état d’esprit, cela m’intéresse de réfléchir à la fréquence de diffusion idéale. Une entreprise a-t-elle intérêt à investir dans une newsletter hebdomadaire, mensuelle ou trimestrielle ? Bien sûr, tout dépendra du contexte, du secteur, de l’audience. Mais cela n’enlève pas l’intérêt d’une telle réflexion.

Ces questions m’intéressent au plus haut point, étant donné que je définis le coeur de ma mission exactement comme ceci :

Aider mes clients à optimiser le rendement de leur investissement éditorial, en jouant tout autant sur la qualité, sur l’ergonomie, sur la stratégie, sur les technologies et sur les processus.

Bon, là, je m’arrête, sinon je vais diminuer mon rendement éditorial ;-)

2 réflexions au sujet de « Comment atteindre le meilleur rendement éditorial ? »

  1. Cyrille Simard

    Sur la fréquence de diffusion, je dirais deux choses. La première est que la régularité compte plus que la fréquence. La seconde est que qu’il faut peut-être mettre en correspondance fréquence et longueur. Plus la fréquence est élevée, plus la longueur du bulletin de nouvelles (désolé mais on a beaucoup de difficultés en Amérique francophone à utiliser les anglicismes comme « newsletter » ;-) doit être courte et vice versa. Une fréquence plus faible autorise peut-être une longueur plus grande. J’avoue cependant que cette hypothèse devrait être vérifiée sur le terrain.

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  2. MiKE

    Tout comme dans un journal papier, l’intérêt est à la fois suscité par le contenu et par la multitude de formats présentés : un reportage côtoie une brève, un article à chapô voisine avec un cartoon.. sur le web et plus encore, sur un blog, la régle reste la même : un long dossier entre deux mini-posts vaut plus que 25 twitt’ de ci de là !

    Répondre

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