Wireframes, Mindmaps, Cardsorting

Publié le par
facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Bon, vous me direz, c’est très personnel. Mais moi, quand je suis en phase créative (oui, oui, ça m’arrive ;-), j’aime revenir au petit bout de papier et au crayon.

Rien ne me refroidit plus l’esprit qu’un logiciel trop propre. Vive le petit coin de journal où je griffonne, à une terrasse ou dans un wagon. Faire un brainstorming avec un logiciel de mind mapping, c’est comme enregistrer le bruit de la mer avec le micro de mon portable. Ca casse tout.

Oui, c’est vrai, les logiciels ont leurs arguments. On peut gommer sans crasse, on peut déplacer les items, les colorier, les rendre interactifs, les trier, les analyser, tout ce que vous voulez. Oui, c’est vrai, mais plus tard… dans un premier temps, je veux du brut, du tout cru, du jus de cerveau.

Avant :

Après

Merci Sandy quand même… au final, c’est un peu plus propre que mon dessin ;-)

Il y en a qui sont comme moi dans la salle ? Qui ont besoin de passer par le stade rustique ?

Envie d’améliorer vos interfaces ? Faites appel à nos services en design graphique.

12 réflexions au sujet de « Wireframes, Mindmaps, Cardsorting »

  1. Muriel

    Tout pareil! C’est sans doute générationnel mais ma maîtrise de l’espace est plus… globale et plus spontanée via un crayon sur le papier.

    Muriel,
    Toujours partante pour une rencontre à Paris à l’occasion.

    Répondre
  2. Chris

    Je pense idem sans nécessairement (a priori) faire partie de la même génération que Muriel ;).

    Selon moi, cela doit tenir davantage de la formation (ou plutôt de la déformation?) que suivent les graphistes. Ont-ils encore des cours de dessin "crayon-papier" à l’école?

    En tout cas, le crayonné me semble très efficace quand il s’agit de montrer au graphiste ce vers quoi on veut aller. Un complément idéal à la parole que j’utilise très souvent.

    Répondre
  3. Lindir

    Vu en réunion.
    Un graphisme simple mais propre, de belles diapos préparées, ont tout de suite laissé penser que les conclusions de la réunion étaient verrouillées. Participants refroidis voire braqués.
    Quelques semaines plus tard, les mêmes graphiques fait à la main, pendant la réunion, sur tableau blanc ont détendu tout le monde.
    Une maîtrise minimum des outils graphiques de bureautique avait impressionné des participants -pas tous très à l’aise avec les outils informatiques- qui se sont sentis exclus.
    Ne lâchons pas trop vite crayons et feutres.

    Répondre
  4. Thibaut Barrère

    Je crois que ça n’est pas générationnel, si j’en crois certaines lectures (je n’ai plus les références sous la main).

    Le crayon + papier fait appel à d’autres zones du cerveau (le côté toucher etc), et en prime l’attention est davantage focalisée en comparaison de l’ordinateur où les distractions peuvent apparaître plus facilement!

    Bref suivant la tâche, le crayon/papier ou l’ordi apportent des choses différentes…

    Répondre
  5. Gaetano

    Je fonctionne au papier et au crayon quand on est en phase de discussion ou de réflexion. Cela permet de dessiner rapidement plusieurs alternatives.

    Mais dès qu’il s’agit de confirmer un choix pour le présenter officiellement, c’est avec Illustrator que je travaille.

    Répondre
  6. farangset

    Bien d’accord avec tous les avis. De culture ‘traditionnelle’ d’avant l’ère informatique, amateur de dessin d’autre part, mon point de départ est la feuille + porte-mine / stylo. Je n’utilise plus que des Tablet PCs, censés me rapprocher de cette approche ; même alors, la possibilité (fantastique !) de travailler en direct mes idées à l’écran ne remplace pas totalement ce processus initial "rudimentaire".

    Répondre
  7. Emmanuel C.

    Je suis également adepte du croquis préliminaire ou du gribouillage abstrait en réunion ! Le geste permet la mémorisation, ce que je ne retrouve pas avec le dessin "mis à distance du corps" sur un écran d’ordinateur.
    Sinon le métier du croquis préliminaire n’est pas nouveau, c’est l’objet du travail d’un "roughman" (avec le numérique j’ignore s’il en existe encore beaucoup aujourd’hui).

    Répondre
  8. Stéphane

    De culture entièrement numérique au départ, je suis revenu au crayon papier pour mémoriser les longs rendez-vous, mettre à plat rapidement des idées, et encore plus avec le design d’interface pour iphone.
    là le besoin est d’avoir sous la main l’objet dessiné, pour tester "à la main" l’ergonomie du projet.
    Et je prends plus plaisir à revenir au tactile, le clavier, ou la palette, ça reste froid et peu sensitif.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>