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Tarif de la rédaction web

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Les premiers éléments de réflexion semblent tendre vers un tarif plancher au feuillet minimum de 120 euros le feuillet en honoraires, ou bien 80 euros en salaire, sachant que si la rédaction fait moins de 1 500 signes, le prix facturé minimum est de 120 euros en honoraires.

Faire court ! Le leitmotiv revient très régulièrement et suffit à lui seul à battre en brèche le principe de rémunération à la ligne. Faire court prend toujours plus de temps et d’énergie que de tirer à la ligne.

Du reste, vu de l’autre côté de l’Atlantique, au Québec, cette approche laisse perplexe. Il n’y est même que très peu question d’une rémunération à la ligne, hormis, peut-être, pour les journalistes indépendants. La tarification que l’on trouve régulièrement en usage chez nos cousins québécois tourne entre 65 et 75 US dollars de l’heure pour la rédaction (plus ou moins 50 euros) et entre 75 et 100 dollars US de l’heure pour tout travail de référencement autre que la rédaction des textes (entre 50 et 70 euros).

En France, certains tarifs basés sur cette notion horaire tournent plutôt dans une fourchette de 300 à 700 euros/jour, ce qui ramène à une fourchette haute de 90 euros de l’heure.
Du côté de l’Ujjef – Communication et Entreprise, l’association de référence de la communication corporate en France, un groupe de travail planche sur la matière.

Voici, à titre indicatif, les tarifs conseillés par Forepeek :

Création d’une page web :

  • 1000 signes : de 50 à 150 euros (20-250)
  • 1500 signes : de 60 à 250 euros (30-300)

Réécriture d’une page web :

  • 1000 signes : de 30 à 60 euros (15-75)
  • 1500 signes : de 45 à 75 euros (20-80)

Bien sûr, l’aspect quantification est relativement aisé, puisque le nombre de mots, voire de signes, est déterminé. Pour autant, 2 textes possédant exactement le même nombre de signes ne méritent pas forcément une rémunération exactement identique. Et ce, pour plusieurs raisons.

La première a trait aux sujets traités. Tous ne demandent pas, en amont, le même travail de préparation ni de documentation. Et même si un rédacteur web est censé être en mesure d’écrire sur n’importe quel sujet qu’on lui confie – à condition évidemment d’avoir de la matière première – il le fera plus ou moins facilement selon la thématique traitée.

Ensuite, le contexte de la commande et de l’environnement de l’entreprise cliente est fort différent d’un travail à l’autre. Sans compter que la rémunération de ce que d’aucuns appellent «l’intangible» n’est pas nécessairement ancrée dans les mœurs et peut être en profond décalage avec l’importance du travail réellement effectué.

Une autre raison a davantage trait à la structure du texte en elle-même. Calculer un prix au nombre de mots, cela ne me semble ainsi pas nécessairement refléter le travail du rédacteur web qui passe souvent plus de temps à travailler à réduire le volume de texte, remonter les bons mots-clés et réfléchir aux liens plutôt qu’à «produire» du contenu. Or, tout ce travail n’apparaît pas dans un calcul basé sur le nombre de mots.

Pour beaucoup, donc, baser une pige sur un nombre de mots ne peut qu’encourager le délayage. D’où l’idée de proposer 2 tarifs : un spécifique aux travaux de rédaction/référencement et un autre orienté conseil éditorial web.

A ce stade-là, certains font la différence entre rédaction web et SEO, mais ils ne sont pas nécessairement majoritaires. En tous les cas, la tendance n’est pas forcément à distinguer un travail d’écriture à destination du lecteur internaute d’un travail d’écriture devant générer un bon référencement commercial pour le client.

A terme, il apparaît incontournable que tous les rédacteurs et les journalistes qui écrivent pour Internet doivent maîtriser les bases du référencement pour être capables d’écrire des textes optimisés.
Difficile donc, pour l’heure, de trouver un réel consensus autour de la question. Les débats sur la thématique de la rémunération des rédacteurs web sont généralement très animés, tant les approches en la matière varient.
Du coup, certains privilégient une approche au cas par cas, en fonction de la taille et des moyens de l’entreprise cliente, de son implication dans le projet web et de la perspective – ou non – d’un travail de collaboration sur le long terme.

Localisation des mots clés

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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L’enjeu d’une bonne stratégie autour d’un mot clé est d’optimiser la réactivité des moteurs par rapport à ce mot clé pour être trouvé par les visiteurs potentiels.

Une fois la liste de mots clés déterminée et la faisabilité d’un positionnement sur ces termes analysée, il faut placer les mots clés de manière stratégique.

Quelques points pour une localisation stratégique des mots clés :

  • Placer ses mots clés dans le titre de la page
  • Intégrer ses mots clés dans l’URL de la page
  • Insérer un ou plusieurs mots clés dans le nom de domaine (avec modération)
  • Placer ses mots clés dans la balise Méta keywords
  • Placer ses mots clés dans la balise Méta description
  • Pratiquer le front-loading ou l’insertion de ses mots clés en début de phrase pour leur affecter plus de poids
  • Positionner les mots clés au début du titre pour leur donner plus de poids
  • Placer les mots clés stratégiques dans l’URL le plus près possible de la racine du site
  • Placer 2 mots clés les uns à côté des autres dans le contenu texte
  • Miser sur des associations de 2 ou 3 mots pour un référencement naturel ; pour un positionnement sur 1 seul mot générique à forte concurrence, passer par un référencement payant
  • Placer ses mots clés dans les ancres et liens internes
  • Insérer ses mots clés dans les titres et sous-titres: H1, H2, H3, H4 et H5
  • Mettre ses mots clés dans l’attribut alt
  • Mettre des mots clés dans les noms de fichiers des images
  • Limiter la répétition d’un mot clé avec la même casse plus de 10 fois dans une page
  • Privilégier la spécificité des mots clés aux mots clés génériques à forte concurrence
  • Enrichir ses mots clés par des synonymes
  • Caser des mots clés contenant des fautes de frappe pour élargir le champ d’action
  • Tenir compte de la pertinence et de l’efficacité des mots clés pour éviter la dilution dans le contenu

Schéma présentant les différentes zones où il est important de placer ses mots clés

Comment choisir ses mots clés ?

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Comment choisir un mot clé ? Proposition d’une méthodologie pour trouver des combinaisons de mots clés ou expressions clés qui améliorent le référencement naturel et augmentent le trafic d’un site :

  1. Les mots clés doivent générer du trafic sur votre site
  2. Les spécificités des bons mots clés
  3. Première étape : chercher et trouver ses mots clés
  4. Optimisation et mots clés
  5. Suivi des mots clés et positionnement sur ces termes clés

… Tout le talent d’écrire ne consiste après tout que dans le choix des mots.
Gustave Flaubert.

1. Les mots clés doivent générer du trafic sur votre site

Les mots clés ou requêtes sont ce que recherchent les internautes lorsqu’ils interrogent un moteur.

Ces expressions doivent être présentes dans le contenu du site.

Pour choisir des mots clés, il est impératif d’analyser le positionnement du site afin de connaître ses clients, les attentes des internautes et leurs habitudes.
Le point essentiel est de choisir le bon mot clé ou expression-clé : inutile de se positionner sur des mots clés (ou séquences de mots clés) que personne ne saisit.
Le positionnement en tête des résultats sur des combinaisons de mots clés de 2, 3 à 7 mots semble plus réaliste que sur 1 seul mot étant donné la forte concurrence. Il est important de réfléchir en termes d’expressions clés, et non plus de mots clés.

Le but d’un positionnement est donc de trouver la bonne adéquation entre le mot clé ou les mots clés sur lesquels on va tenter le positionnement d’un site et le trafic qu’il va générer.

2. Les spécificités des bons mots clés

Un bon mot clé présente un bon rapport :

  • concurrence du mot clé (1)
  • popularité du mot clé (2)

(1) nombre de résultats sur les moteurs de recherche
(2) ce mot clé est-il tapé par les utilisateurs ?

De bons mots clés doivent se mesurer en termes de :

  • Pertinence : ils décrivent le mieux votre activité et sont susceptibles d’être utilisés par vos clients potentiels lors de leurs requêtes sur leurs moteurs de recherche. Un mot clé doit être dicté par le nombre de requêtes mensuelles par rapport à ce mot clé.
  • Faisabilité : il faut trouver un terme sur lequel un positionnement est possible, qui n’a pas une trop forte concurrence.
  • Potentialité : de bons mots clés doivent générer du trafic, soit attirer des clients potentiels sur votre site.

3. Première étape : chercher et trouver ses mots clés

Comment choisir ses mots clés pour avoir une bonne adéquation entre la popularité des mots clés et la faisabilité du positionnement du site, ou des pages sur ces mots clés.

  1. Déterminer une première liste de mots clés

    Vous pouvez dresser une première liste de mots clés en procédant comme suit :

    • Faire une réflexion de groupe ou un brainstorming avec vos collaborateurs
    • Demander une liste de mots clés à votre client
    • Déterminer une liste de termes clefs spécifiques du métier
    • Lister les avantages du produit et travailler sur cette sémantique
    • Faire un sondage auprès des utilisateurs
    • Analyser le langage courant des utilisateurs
    • Visitez les forums, blogs et en extraire des expressions clés
    • Etudier les mots clés des sites concurrents
    • Consulter les articles de presse ou tout autre document sur le sujet qui sont des sources de mots clés
    • Voir les résultats sur les moteurs de recherche ou annuaire
    • Voir les Related Searches de certains moteurs de recherche (ex. : Mozbot)
    • Analyser les pages d’or ou pages jaunes et les annuaires téléphoniques
    • Analyser les répertoires et annuaires tant dans la nomenclature des rubriques que dans la description du site
    • Chercher des synonymes
  2. Outils de suggestion de mots clés ou générateurs de mots

    L’importance est de trouver des mots clés ou combinaisons de mots clés populaires qui ont le moins de concurrence possible.

    • Considérer les Related Searches (recherches associées) des moteurs de recherche.
    • Regarder la suggestion de correction pour la requête.
    • Faire appel aux outils de suggestion de mots-clés proposant des expressions connexes pendant que l’internaute tape sa requête, par exemple Google Suggest.
    • Utiliser les générateurs de mots-clés (Google Adwords – https://adwords.google.fr/select/KeywordToolExternal, mais aussi SEMRush.com, Wordstream
    • Tirer profit de Google Trends (http://www.google.fr/trends) pour connaître la popularité d’un terme sur une période donnée. Cela vous permet de savoir quand commencer à rédiger vos articles sur un sujet pour que leur visibilité soit maximale au bon moment (en général 6 semaines avant le pic de popularité). Google Trends donne les tendances des recherches par les internautes. Grâce à cet outil, vous déterminerez s’il vaut la peine de rédiger un article sur un thème choisi.
  3. Analyse de faisabilité et de pertinence de la liste des mots clés

    Votre liste de mots clés est établie, il faut maintenant étudier la pertinence et la faisabilité d’un positionnement sur ces mots clefs.

    • Est-ce que ces mots clés sont tapés par vos utilisateurs : pertinence par rapport aux utilisateurs ?
      Allez sur l’outil Search Marketing
      Introduisez votre mot clé afin de trouver :

      1. Les requêtes liées à votre mot clé
      2. Le nombre de requêtes effectuées sur ce mot clé sur un mois

      Cet outil se veut une aide en ligne ; il importe de l’utiliser en croisant et analysant les données.

    • Est-ce qu’il est possible de se positionner sur ces mots clés : faisabilité par rapport à la concurrence ?
      Pour ce faire, il faut analyser la concurrence sur ces mots clés, c’est-à-dire le nombre de résultats sur les moteurs de recherche.
      Introduisez votre mot clef dans le champ de recherche de Google et lancez la requête. Le nombre de résultats apparaît en haut à droite :

      1. Moins de 20 000 résultats pour le mot clef : le positionnement sur ce mot clef est réalisable
      2. Au-delà de 200 000 résultats pour le mot clef : le positionnement sur ce mot clef est très difficile

      Se placer sur de nombreuses requêtes moins populaires, mais souvent plus qualifiées et plus accessibles est plus facile et moins coûteux : c’est l’effet de la longue traîne (Long Tail). L’effet long tail appliqué au référencement est donc l’utilisation de nombreux mots clés moins importants qui auront un impact parfois plus fort que le choix de quelques mots clés jugés primordiaux. On parle également de lIndexation Sémantique Latente (Arkantos Consulting) qui est basée sur la relation, les combinaisons et leur positionnement, les variations des termes et les itérations des expressions-clés.

4. Optimisation et mots clés

Vous avez choisi vos mots clés, il faut maintenant les intégrer dans le texte. Où placer vos mots clés ?

  • Le titre de la page (balise title)
  • Les titres et sous-titres du contenu rédactionnel (codés H1, H2, etc.)
  • Les liens (balise A)
  • Le texte, en début pour plus de poids (front-loading)
  • Les attributs ALT des images (balise IMG)

Schéma présentant les différentes zones où il est important de placer ses mots clés

Vérifiez l’occurrence de vos mots clés. Attention : un mot clé inséré dans un titre n’a pas le même poids pour un moteur de recherche qu’un mot clé inséré au milieu d’un texte, l’emplacement du mot clé a son importance.

5. Suivi des mots clés et positionnement sur ces termes

Suivi et rectification des mots clés et du positionnement du site :
Suivez les statistiques de votre site qui vous indiqueront par quel mot clé ou quelles expressions clés les utilisateurs sont arrivés sur votre site :

  • Un bon mot clé (ou combinaison de mots) apporte du trafic et/ou est souvent tapé par les utilisateurs dans les outils de recherche.
  • Un mauvais mot clé (ou combinaison de mots) apporte peu de trafic et/ou n’est jamais tapé par les utilisateurs dans les outils de recherche.

Quelques outils de statistiques :
Weborama
Stats-reports
AT Internet (XiTi)
Google Analytics

Mesurez le positionnement de votre site en faisant des rapports de positionnement : allez sur les moteurs de recherche ou sur les annuaires et vérifiez votre position par rapport à vos mots clés ou expressions clés.

Astuce :
Lancez une requête sur un mot cle sur votre moteur de recherche et ajoutez la page dans vos favoris de sorte à pouvoir automatiser en partie l’exercice.

Certains logiciels vous assisteront dans le suivi du référencement de votre site.

En faisant un bilan de votre positionnement, vous saurez si vous avez gagné ou perdu des places sur les outils de recherche par rapport à vos mots clés.
Si votre site est mal classé, il vous faudra à nouveau optimiser, vérifier, modifier les mots clés le cas échéant.
Un bon positionnement doit générer du trafic.
De quels sites viennent les utilisateurs (referrers) ?
Quels mots clés ont-ils tapés pour arriver sur vos pages ?
Si le mot clé utilisé par vos utilisateurs correspond à celui que vous avez optimisé, vous avez atteint votre objectif.
Si vous vous positionnez dans les premiers résultats sur un mot clé que personne ne tape, votre travail est à recommencer sur d’autres mots ou expressions clés.
Il y a un peu du rocher de Sisyphe…

Attention !
Vous pouvez obtenir des résultats différents en fonction de différents facteurs :

  • Votre localisation géographique
  • L’historique de votre recherche
  • La version linguistique du moteur : franças (.fr), anglais (.com), etc.
  • La version choisie pour votre interface
  • La langue de votre navigateur, etc.

Astuces :
Comment insérer des mots clés avec des fautes de frappe sans truffer votre texte de fautes de français ?

  • Utilisez des majuscules afin d’insérer des mots clés sans accent : REDACTION WEB au lieu de rédaction web.
  • Insérez un quizz : Comment orthographieriez-vous le mot mot cle ? Mots clé, mot clef, mot clés, mot-cle, etc..
  • Proposez un glossaire où vous insérez une phrase de type : Attention à l’orthographe du mot, n’écrivez pas : mots cles, mot cléf, mot cle, etc..
  • Tirez profit de ce glossaire pour enrichir votre texte de synonyme : Quelques synonymes de rédaction web : écriture web, écrire pour le Web, rédiger pour le Web, rédiger des contenus web, écrire des textes pour le Web, etc.
  • Moins acceptable, mais aux grands maux… Utilisez l’attribut Alt pour insérer des fautes de frappe tout en pensant aux utilisateurs qui tablent sur les synthétiseurs vocaux pour accéder au contenu de l’image.

Outils d’aide à la recherche de mots clés

Recherche de mots clés pour la rédaction web

La boîte à outils du rédacteur web pour trouver les mots clés à insérer dans ses textes et améliorer ainsi son référencement naturel : présentation de Google Suggest et Soovle.com, recherches associées, Google Tendances des recherches, Google Adwords.

Exploredge

Exploredge propose d’affiner votre requête en suggérant des termes connexes à votre recherche. Grâce à ce contexte sémantique hiérarchisé par domaine et validé par des experts vous pourrez relancer efficacement votre recherche avec (ou sans) nos propositions sur les moteurs de votre choix.

Dictionnaire de synonymes CRISCO

Le dictionnaire des synonymes du CRISCO en ligne (gratuit) contient approximativement 49 000 entrées et 396 000 relations synonymiques. La base de départ regroupait 7 dictionnaires classiques : le Bailly, le Benac, le Du Chazaud, le Guizot, le Lafaye, le Larousse et le Robert.

Optimiser les PDF pour le SEO

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Comment optimiser ces PDF afin de les positionner sur les moteurs de recherche ?

  • nom de fichier explicite et riche en mots-clés de type : mot-cle1-mot-cle2.pdf
    par exemple : check-list-optimisation-referencement.pdf
  • le title du PDF (dans les propriétés du document) doit être renseigné proposant une explication du fichier PDF et contenant des mots-clés – il sera dans ce cas affiché comme titre dans les résultats du moteur de recherche ; si le title n’est pas renseigné, le moteur de recherche extrait un titre trouvé dans le fichier PDF
    dans notre exemple :
    le title est Check-list optimisation du référencement
  • les en-têtes et bas de page du PDF sont indexés, l’information décrira exactement le contenu du PDF et pas des informations génériques
  • rédigez une meta description pertinente de la page qui contient le PDF reprenant les mots clés du fichier PDF
  • le contenu du PDF est indexé et les mots-clés de la recherche de l’internaute sont extraits (snippet), et affichés dans les résultats des moteurs
    dans notre exemple :
    une recherche sur Google.be sur les mots-clés check-list optimisation référencement, sans précision du type de fichier (filetype : ) donne pour résultat la page HTML contenant ce fichier PDF : check-list-optimisation-referencement.html.
    Autant proposer une page optimisée sur chaque fichier PDF contenant une explication relative au contenu du PDF et une meta description représentative du contenu du fichier
  • le début du document PDF contiendra un titre pertinent, un chapeau, le texte sur le modèle de la pyramide inversée – évitez les colonnes qui ne seront pas bien prises en compte par les moteurs
  • le lien menant au téléchargement du fichier est riche en mots-clés et donc pertinent par rapport au fichier PDF ; évitez (comme pour tous liens) les liens génériques de type, cliquez ici, téléchargez le fichier, etc.
    dans notre exemple :
    Téléchargez la liste d’optimisation de référencement (50 kb – PDF) pour auditer vous-même votre site. Cette check-list évalue les principaux facteurs influençant le référencement de votre site
  • évitez les fichiers trop lourds, pour des questions d’accessibilité (par exemple pour des connexions lentes)
  • l’URL complète accédant au PDF est affichée dans les résultats, une raison de plus pour intégrer des mots-clés
    dans notre exemple :
    check-list-optimisation-referencement.pdf

Optimiser les images pour le SEO

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Comment optimiser une image pour améliorer son positionnement dans les résultats des moteurs, sachant qu’à l’heure de la recherche universelle, il est important de penser son référencement en prenant en compte le multimédia ?

Pour rappel, la recherche universelle est un concept mis en place par les moteurs de recherche depuis début 2007 qui consiste à afficher l’association de plusieurs médias en réponse à une requête unique. Sur Google, ce concept se traduit par exemple par l’intégration de données vidéo, images, d’actualités ou d’informations géolocalisées au sein des pages de résultats du moteur.

Parmi tous les supports multimédias, présentons comment optimiser une image.
Le code HTML d’une image se présente comme suit :

<img src="http://blog.60canards.com/wp-content/uploads/2013/12/pyramide-inversee.jpg" alt="pyramide inversee" width="384" height="295" longdesc="http://60canards.com/publications/articles/pyramide-inversee.html">

Que faut-il faire pour améliorer la prise en compte de l’image par les moteurs ?

  • Renseigner l’attribut ALT en intégrant 3 ou 4 mots pertinents (jusqu’à 10 mots, raisonnablement) - voir à ce propos l’article Straight from Google: What You Need to Know rédigé par Matt Cutts (30 mai 2009). Les moteurs ne lisent pas le texte inclus à l’intérieur de l’image, il faut donc à plus forte raison renseigner l’attribut ALT ou proposer des fichiers intégrant ces mots-clés. Mis à part donner une information supplémentaire pour les moteurs, cet attribut fournit donc également une explication cruciale aux personnes présentant un déficit visuel – un critère d’accessibilité donc incontournable.
  • Donner un nom pertinent à l’image en introduisant des mots clés séparés par un tiret – ou un underscore _, la pire solution étant les mots concaténés (suivant ce même article de Matt Cutts). On aura donc :
    - Parfait : mot-cle.jpg ou mot-cle.gif ou mot-cle.png
    - Acceptable : mot_cle.jpg ou mot_cle.gif ou mot_cle.png
    - A proscrire : motcle.jpg ou motcle.gif ou motcle.png
  • Privilégier les formats .jpg ou .gif (pour le vectoriel) au format .png ou .tiff.
  • Renseigner l’attribut width et height des images qui permettra aux moteurs d’afficher la taille de l’image juste en-dessous de celle-ci dans les résultats.
  • Si l’image est cliquable, renseigner l’attribut title qui n’a aucun poids pour le référencement, mais donne une information supplémentaire pour l’internaute :
    <a href=http://60canards.com/publications/articles/images/pyramide-inversee.jpg" alt="pyramide inversee" width="384" height="295" longdesc="http://60canards.com/publications/articles/pyramide-inversee.html" title="la pyramide inversée va de l'essentiel à l'explicite> Pyramide inversée</a>
  • Le contexte de l’image ou texte sera en relation directe avec l’image, par exemple :La pyramide inversée consiste à présenter l’information clé immédiatement accessible en haut de la page afin d’atteindre efficacement sa cible et de développer ensuite vers le plus détaillé et le plus précis.
    Les premières lignes résument l’information en s’appuyant sur les 5W et le 2H.Définition de la pyramide inversee
  • Le texte autour de l’image est constitué de :
    - La légende de la pyramide inversée (le cas échéant)
    - La balise title de la page contenant le mot-clé de l’image
    - La balise meta description contenant le mot-clé de l’image

Vous pouvez fournir à Google des détails supplémentaires sur vos images, et indiquer les URL des images susceptibles de ne pas être prises en compte par nos mécanismes d’exploration habituels, en ajoutant des informations dans un sitemap Web.

A lire

L’importance de l’image dans la recherche universelle : étude d’eye tracking sur la façon dont l’internaute aborde la recherche universelle et la recherche personnalisée (septembre 2007 – Search Engine Land) : Eye Tracking On Universal And Personalized Search et PDF téléchargeable (7 Mb).

Que dit Google à propos des images : la présentation de Matt Cutts.

Comment supprimer une image du service Recherche d’images Google (grâce à un fichier robots.txt à la racine du serveur afin de bloquer cette image) ?

Que dit Google à propos des Éléments Flash, images et autres fichiers sans texte ?

Concis et lisibile : mieux pour le SEO

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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L’article optimisé pour les moteurs de recherche est écrit dans le but d’augmenter le trafic qualifié (le nombre de visiteurs qui réalisent votre objectif) sur votre site en provenance des moteurs de recherche. Il s’agit d’obtenir une bonne réactivité des moteurs de recherche par rapport à des mots-clés définis préalablement lors d’une analyse de mots-clés et de faisabilité.

Pour écrire un article optimisé, il faut suivre certaines règles d’écriture et procéder à une mise en relief pour plus de lisibilité.

Comment procéder en 3 points :

  • Concision
  • Lisibilité
  • Méthodologie de rédaction

Concision de l’article

La concision permet un balayage rapide et une meilleure réactivité des moteurs de recherche.
Rédigez des paragraphes courts de +-4 lignes de 70 caractères chacune.

Lisibilité de l’article

Insérez des titres et des sous-titres (utilisez les balises Hn) dans lesquels vous reprenez vos mots-clés. Rappelez-vous que les titres sont 5 fois plus lus que le texte.
Aérez vos textes en insérez des espaces entre les paragraphes.
Structurez votre texte à l’aide de puces.
Mettez les mots-clés en gras.

Méthodologie de rédaction

La m éthodologie de rédaction commence toujours par une analyse de mots-clés afin de définir quelles seront la pertinence et la faisabilité d’un positionnement sur les mots-clés. Une fois vos mots-clés définis, vous pouvez rédiger votre article.

Rédiger l’article optimisé

Rédiger un article, c’est respecter une structure, par exemple:

  • Nombre de mots : 350 mots par mot-clé à cibler.
  • Nombre de paragraphes: 4 ou 5 paragraphes en moyenne.

Répartition des mots-clés dans l’article afin d’atteindre un bon indice de densité:

  • 1 fois dans le titre
  • 1 fois dans la première phrase
  • 1 fois par paragraphe ensuite
  • 1 fois dans la dernière phrase

Optimiser le titre et les balises meta

Optimiser le titre de la page et insérer la balise meta description dans vos pages HTML a pour but d’afficher une description de la page sur les pages de résultats.
Les balises meta ont aujourd’hui moins d’importance pour les moteurs de recherche et ne sont plus un outil pour le référencement.
La réalisation d’un bon classement est le résultat de l’optimisation de plusieurs facteurs, dont la présence de mots-clés pertinents dans le titre, l’URL, le texte, la popularité, les liens, etc.

Dans le title, copiez le titre de l’article en plaçant le mot-clé le plus près possible du début du titre.
Dans la balise description, copiez la première phrase de l’article ou le chapeau.
Vu que vous avez inséré un mot-clé dans la première phrase de l’article (voir méthodologie plus haut), votre mot-clé se trouve dans la description.
La balise keywords n’est plus prise en compte par Google, mais renseignez-la pour votre moteur de recherche interne. Inscrivez le mot-clé principal et insérez des mots-clés secondaires qui seront des synonymes ou expressions que les internautes seraient susceptibles de faire dans leurs requêtes sur les moteurs.

Téléchargez gratuitement notre dossier Bien rédiger pour le Web et améliorer son référencement naturel : rédiger l’article, trouver les mots-clés, organiser sa page, penser son architecture de l’information, optimiser les liens, images, balises, attributs, etc. Tout ce que vous devez savoir sur la rédaction web optimisée en un seul dossier.

6 clés pour le SEO

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Être référencé sur les moteurs demande rigueur et savoir-faire. Les places sont chères, mais il est possible de se positionner sur des mots clés en respectant certaines règles et en basant son site sur un contenu pertinent, une stratégie éditoriale de qualité et une actualisation régulière de son contenu. Le contenu d’un site constitue la base même de son référencement et plus l’offre éditoriale d’un site est riche, plus grande sera sa visibilité : il est donc essentiel de développer et d’actualiser des contenus pertinents.

  1. Publier une page optimisée en ligne avant le lancement officiel du site
  2. Réfléchir au référencement avant la réalisation du site
  3. Rédiger un contenu Web optimisé
  4. Investir sur le contenu rédactionnel d’un site
  5. Créer des liens : -)
  6. Placer l’utilisateur au cœur de la réflexion sur le référencement
  7. Positionnement publicitaire versus référencement traditionnel

1. Publier une page optimisée en ligne avant le lancement officiel du site

Publier une page de présentation optimisée au niveau des balises, du contenu et des mots clés permet aux moteurs de recherche d’indexer le site avant son lancement officiel… du temps gagné.

2. Réfléchir au référencement avant la réalisation du site

Intégrer une réflexion sur le référencement avant la mise en place du site permet d’éviter des coûts et une perte de temps. Rappelons les principaux freins au référencement :

  • les cadres
  • les sites en Flash
  • le langage JavaScript
  • les menus déroulants et formulaires
  • les sites dynamiques et les URL sans contenu lexical
  • les identifiants de session
  • les cookies
  • les accès par mot de passe
  • les tests en entrée de site
  • les redirections
  • les hébergements sécurisés
  • les hébergements personnels
  • les fenêtres pop-up
  • les pages préaccueil
  • le spamdexing (ou la fraude au référencement).

Dans cette optique, il est important de déterminer la cible, les mots clés, les motivations de la cible et déterminer les générateurs de trafic.

3. Rédiger un contenu Web optimisé

Écrire un contenu rédactionnel optimisé, optimiser ses pages, suivre une stratégie éditoriale qui fournit un texte riche en mots clés, écrire de bons titres, de bonnes URLs, travailler son réseau de liens (« killer application » du référencement), tout cela est essentiel pour améliiorer son référencement et être trouvé par ses utilisateurs. Rédiger un contenu rédactionnel riche en mots clés : écrire un texte riche en mots clés permet d’augmenter ses chances d’être trouvé par l’internaute qui fera sa recherche sur un mot clé spécifique dans les moteurs de recherche. Le principe est de définir trois ou quatre mots clés principaux et de les intégrer de la manière la plus naturelle possible dans le contenu de la page. Il est possible de renforcer le poids d’un mot clé dans une page en l’incluant dans un titre, en le soulignant ou en créant un lien dessus. Comme le mentionnait Sébastien Billard sur le forum de Webmaster-hub.com : Au niveau stratégique, le référenceur peut aussi conseiller sur l’éditorial (développer tel type de contenu pour élargir la visibilité), ou sur les méthodes pour générer du contenu (contenu généré par les utilisateurs).

4. Investir sur le contenu rédactionnel d’un site

Le contenu (Web optimisé) est l’essence du Web, il doit être pertinent, riche, fiable, actualisé régulièrement, enrichi (plutôt que d’archiver les articles par mois, si possible les laisser en ligne et les mettre à jour).

5. Créer des liens

Le lien revêt un rôle stratégique pour les moteurs de recherche ; il est à mettre en parallèle avec la « popularité » du site, c’est-à-dire sa faculté à générer des liens texte qui pointent vers ce site. Il reflète l’intérêt que lui témoignent les internautes. De même, un lien issu d’un site de référence (une université, une institution, une association, par exemple, les .edu, .gov, . gov, .eu, etc.) a plus de poids que le lien émanant d’une page personnelle. Finalement, un lien pointant sur votre site en provenance d’une page à haut PageRank (PR) a plus de valeur pour votre popularité et fait progresser votre PageRank. Mais ce n’est pas tout de créer des liens (pour des liens), encore faut-il faire des liens hypertextes de qualité, c’est-à-dire intégrer ces liens dans du contenu qualitatif et sémantiquement relié aux mots clés du site.

6. Placer l’utilisateur au cœur de la réflexion sur le référencement

L’utilisateur doit être au centre de la stratégie d’acquisition de trafic. C’est lui qui conditionnera la structure du site et la production de contenus. Un utilisateur satisfait est un utilisateur fidélisé : il reviendra, car la satisfaction de la recherche et la réponse aux attentes de l’internaute sont les conditions premières de l’acquisition durable de trafic ciblé.

À la différence du positionnement publicitaire, le référencement organique apporte une visibilité sur le long terme. Cette visibilité peut s’étaler sur plusieurs années, sur une très large palette de mots clés alors même que toute action payante de la part du référenceur a cessé.

Néanmoins, le référencement éditorial a ses limites : il ne permet pas de garantir un positionnement pour un mot clé donné et il se met en place en plusieurs semaines ou mois.

Référencement et rédaction web sont indissociables, consultez notre méthodologie :
Bien rédiger pour le Web et améliorer son référencement naturel : tout ce que vous devez savoir en un seul dossier
Ecrire pour le Web dans une logique de référencement naturel, oui, mais comment procéder ? Rédiger l’article, trouver les mots-clés, organiser sa page, penser son architecture de l’information, optimiser les liens, images, balises, attributs, etc. Tout ce que vous devez savoir sur la rédaction web optimisée en un seul dossier.

Mesurez votre capacité à parler simplement

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Vous connaissez le calculateur de lisibilité Textalyser ?

Textalyser - mesurer la lisibilité d'un texte

Source : http://textalyser.net

Il s’agit d’un superbe outil d’analyse linguistique.

Bon, c’est vrai, il est aussi sexy qu’un tricératops, mais bravo à ses concepteurs pour son efficacité.

J’utilise régulièrement cet outil en formation « écrire pour le web ».

Texatalyser propose différentes analyses à la volée. Vous pouvez encoder du texte, copier-coller des extraits, analyser un fichier texte ou même une page web complète au départ d’une adresse URL.

L’index Gunning Fog

Un des indicateurs les plus intéressants à mes yeux reste l’index Gunning Fog. Il s’agit d’une notation (entre 6 et 25 la plupart du temps) de la lisibilité de votre texte.

L’index tient compte notamment de la longueur des phrases et de la longueur des mots. Sachant que statistiquement, les mots les plus rares ont tendance à être plus longs, lorsque vous simplifiez votre vocabulaire, vous y gagnez doublement : accessibilité et fluidité.

Dernièrement, j’ai animé une série de formations à la Bibliothèque nationale de France. Le résultat d’un de nos ateliers est suffisamment éloquent pour que je vous en transmette l’expérience.

Ci-dessous, avec les stagiaires, nous avons retravaillé un texte. La version originale, cotée 23.9 sur l’échelle Gunning Fog, est particulièrement compliquée alors que la vocation du texte est très concrète : aiguiller les visiteurs de la bibliothèque.

Voici les différentes versions et leur notation dans l’index Gunning Fog.

Du parlé institutionnel…

La BnF offre la possibilité aux lecteurs de la BnF, titulaires d’une carte annuelle de recherche de consulter sur place des documents absents des collections de la BnF mais disponibles dans un autre établissement faisant partie du réseau des bibliothèques du Catalogue collectif de France (CCFr).
(23.9)

Les lecteurs titulaires d’une carte annuelle de recherche peuvent consulter à la BnF des documents conservés dans les bibliothèques partenaires (réseau CCFR).
(13.8)

Lorsqu’un document est absent des collections de la BnF, les lecteurs titulaires d’une carte annuelle de recherche peuvent avoir recours au prêt inter-bibliothèques.
(10.4)

… au parlé naturel

Vous cherchez un livre qui n’est pas à la BnF ? Si vous détenez une carte annuelle de recherche, vous pouvez faire venir un ouvrage et le lire sur place. Le document doit cependant faire partie des collections d’une bibliothèque du CCFR (Catalogue Collectif de France).
(7.3)

 

Notez que la BnF s’adresse à un public très « lettré » et peu sans doute se permettre un langage plus relevé que celui de Disneyland. Parler simple ne veut pas dire parler simpliste. On est bien d’accord. Alors à vous de placer la frontière.

… centré sur le lecteur

Notez aussi que le texte original commence par « La BnF », tandis que le texte optimisé commence par « Vous »… c’est toute la différence entre une approche autocentrée et une approche tournée vers le lecteur, laquelle conduit naturellement à utiliser un vocabulaire simple et concret.

Allez, je sens que vous avez envie de tester vos propres textes… ou plus croustillant encore, ceux de vos collègues ou managers empoussiérés ;-)

 

Pour en savoir plus :

40 bonnes pratiques de rédaction

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Bien rédiger pour le web, ça commence par bien rédiger tout court.

Certes, la maîtrise du référencement, de l’ergonomie-écran, de l’interactivité et du maillage des contenus augmentera la force de frappe de vos contenus. Mais si votre syntaxe est lourde, boiteuse, alambiquée, si votre fil rouge est tordu, confus, improvisé, si votre style est bourru, incohérent ou dépassé, vos messages resteront lettre morte.

Si vous cherchez à renforcer vos capacités rédactionnelles dans un environnement professionnel (papier, web, e-mail), vous apprécierez ce livre :

« Rédaction claire - 40 bonnes pratiques pour rendre vos écrits professionnels clairs et conviviaux »

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Anne Vervier y décortique avec soin et didactique les caractéristiques d’un écrit efficace.

40 bonnes pratiques rédactionnelles sont expliquées et illustrées tout au long de l’ouvrage.

De petites icônes permettent d’épingler rapidement les exemples à suivre ou à éviter.

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La principale plus-value de ce livre réside, à mes yeux, dans la méthodologie de rédaction qu’il propose.

Car rédiger, c’est comme faire l’amour… avec son lecteur, entendons-nous bien, et cette comparaison n’engage que moi ;-). L’acte d’écrire, en lui-même, ne suffit pas à provoquer une expérience réussie. Plonger dans la rédaction sans préliminaires vous conduira au désastre. Prendre la porte immédiatement après avoir pondu votre texte vous exposera aux déceptions.

La règle des 3 R rythme le livre d’Anne Vervier :

  1. Réfléchir
  2. Rédiger
  3. Réviser

Le rédacteur averti appréciera particulièrement les conseils de psychologie de rédaction en entreprise, parmi les dernières bonnes pratiques mentionnées :

  • Comment ramener un poète d’entreprise à la raison
  • Comment intervenir sur un texte en tant que manager
  • Comment mettre en place un processus d’évaluation mutuelle
  • Etc.

Comme dans la plupart des ouvrages, vous zapperez l’introduction si vous vous sentez l’âme enthousiaste. En revanche, n’oubliez pas de feuilleter les annexes. Une belle collection de grilles d’analyse vous y attend :

  • Grille d’évaluation ou auto-évaluation
  • Grille de remèdes pour le rédacteur
  • Grille des étapes de rédaction
  • Grille des codes d’instruction de réécriture

Détails du livre :

  • Titre : Rédaction claire – 40 bonnes pratiques pour rendre vos écrits professionnels et conviviaux.
  • Auteur : Anne VERVIER
  • Broché: 312 pages
  • Éditeur : Edipro (7 février 2012)
  • Collection : Communication
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2874961531
  • ISBN-13: 978-2874961533
  • Dimensions du produit: 23,8 x 16,8 x 2,2 cm

Le livre est disponible sur Amazon.

LP Référenceur et Rédacteur Web à Mulhouse

Publié le par Isabelle Canivet et Jean–Marc Hardy
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Tous les coups d’envoi de l’année académique de L’Institut universitaire de technologie de Mulhouse (IUT) qui, dès 2008, a compris l’enjeu de la rédaction web et du référencement en lançant la licence professionnelle « Référenceur et Rédacteur Web (search marketing) ».

Je souhaite d’ores et déjà une année enrichissante à tous les candidats de la licence « Référenceur et Rédacteur Web » de Mulhouse.

Qui dit rentrée dit la traditionnelle photo de classe, voici celles des différentes promotions.

La promotion 2012-2013.

Les étudiants, Virginie Clève, O. Zeller, M. Grevillot, Isabelle Canivet

Légende : les 32 étudiants de la licence Promotion Clève, Virginie Clève, Olivier Zeller (Première place), Michel Grevillot, Isabelle Canivet.

Voir la photo du groupe en haute définition (400 Kb).

La promotion 2011-2012.

La promotion 2011-2012 était parrainée par Christophe Ramel.

Licence Pro rédaction web et référencement naturel 2011-2012 - Isabelle Canivet

 

 

 

 

Légende : les étudiants de la licence Promotion Ramel, Christophe Ramel, Olivier Zeller (Première place), Nathalie Ewert (Redactio) malheureusement absente sur la photo, Michel Grevillot, Isabelle Canivet.

Voir la photo du groupe en haute définition (1,2 Mb)

La promotion 2010-2011.

La promotion 2010-2011 était parrainée par Sébastien Billard qui a signé la préface de mon livre Bien rédiger pour le Web. Stratégie de contenu pour améliorer son référencement naturel avec Olivier Andrieu, 2e édition, 2011.

Photo de la formation Licence Pro Rédaction web et référencement - Mulhouse 2010-2011

 

 

 

 

 

 

Légende : les 47 (!) étudiants de la licence Promotion Billard, Sébastien Billard, Olivier Zeller (Première place), Nathalie Ewert (Redactio) malheureusement absente sur la photo, Michel Grevillot, Isabelle Canivet.

Voir la photo du groupe en haute définition (1,5 Mb).

La promotion 2009-2010.

J’ai eu l’honneur d’être la marraine de la promotion baptisée Promotion Canivet 2009-2010 ;-).
Pour rappel, la promotion 2008-2009 était parrainée par Olivier Andrieu (Promotion Andrieu).

Photo de la formation Licence Pro Rédaction web et référencement - Mulhouse 2009-2010 - Isabelle Canivet

 

 

 

 

 

 

Légende : les 23 étudiants de la licence Promotion Canivet, Monsieur Bedez, Olivier Zeller (Première place), Nathalie Ewert (Redactio) malheureusement absente sur la photo, Michel Grevillot, Isabelle Canivet.

Voir la photo du groupe en haute définition (1,5 Mb).

Une licence professionnelle « Référenceur et Rédacteur Web (search marketing) »

L’Institut universitaire de technologie de Mulhouse (IUT) a ouvert en septembre 2008 une nouvelle formation de type licence professionnelle « Référenceur et Rédacteur Web (search marketing) ». Elle vise à améliorer la visibilité des sites web, en particulier sur les moteurs de recherche.

A l’issue de cette formation, les principales compétences visées sont :

  • optimiser la visibilité des sites pour les principaux moteurs de recherche ;
  • rédiger et optimiser le contenu de pages web ;
  • mesurer l’efficacité d’une action de référencement ;
  • collaborer avec tous les services (marketing, informatique, graphique, communication, etc.) ;
  • entretenir une relation étroite avec le client ;
  • mettre en place une méthodologie de veille.

Proposée en Formation initiale ou par la voie de l’alternance (contrats d’apprentissage ou contrats de professionnalisation), c’est la première formation diplômante sur ce domaine en France à un niveau L (bac + 3).

Toutes les informations à propos de la licence

Le blog de la licence « Référenceur et Rédacteur Web (search marketing) »
On en parle dans la presse :
La licence « Référenceur et Rédacteur web » à la télévision dans l’émission « La voix est libre – Alsace ».